Fender

Fender
Fender Musical Instruments Corporation, nommé initialement Fender's Radio Service puis Fender Electric Instrument Manufacturing Company est une société créée par Clarence Leo Fender dans les années 40, et l'une des firmes les plus reconnues dans le monde sur le marché de la fabrication de guitares électriques, de basses et d'amplificateurs.

Leo Fender fit rapidement évoluer l'électronique et l'amplification de la guitare notamment en remplaçant les micros uniques par un système de six micros indépendants.

Naissance de la Broadcaster / Telecaster
Tout commença par "accident" : Pour essayer des micros électromagnétiques qu'il créait (pour des guitares acoustiques), Leo Fender et son partenaire Doc Kaufmann fabriquèrent une guitare ayant pour corps un morceau de bois plein. De nombreux musiciens commencèrent à leur emprunter leur prototype pour leurs concerts, séduits par ce son brillant et ce sustain. Ils commencèrent alors à fabriquer quelques instruments à la main, des prototypes principalement. Ils n'étaient pas les seuls à travailler sur des guitares électriques solid body, la firme Rickenbacker avait déjà conçu une lap-steel dotée d'un micro électromagnétique, la fameuse "Frying Pan", en 1931. D'autres cherchaient aussi à concevoir des guitares électrifiées moins sensibles à l'effet Larsen, comme Lloyd Loar chez Gibson dans les années 1920 et un certain Lester Polfus, dit Les Paul, qui conçut en 1937 un prototype comprenant un manche conducteur faisant office ce poutre centrale, ce qui donna son nom au prototype : "The Log" (la bûche).

La première guitare produite "en série" (moins de 50 exemplaires) fut l'Esquire qui possédait un seul micro, une caisse de forme simple en frène, un manche en érable sans touche rapportée, et des mécaniques de type Kluson. Anecdote, la plupart de ces exemplaires ont du être échangés en garantie, car ils souffraient d'un défaut majeur dans la lutherie : le manche se vrillait sous l'effet du tirant des cordes. Leo Fender et son équipe parvinrent à résoudre le problème en insérant dans le manche une barre métallique qui le renforce et qui permet, en l'ajustant au moyen d'un système de serrage, de jouer sur sa courbure. Cette pièce métallique de renfort et d'aide au réglage du manche se nomme un truss rod. Plus tard dans l'année 1950, on passa à deux micros au lieu d'un et ce fut la naissance de la Broadcaster. Problème, ce nom était déjà déposé pour une ligne de batteries par la marque Gretsch. Fender étant à l'époque une petite entreprise et Gretsch une bien plus importante, Fender plia et changea le nom de la Broadcaster en Telecaster (en référence au nouveau medium montant, la télévision). Pour la petite histoire, entre l'abandon du nom Broadcaster et l'arrivée des nouvelles décalcomanies Telecaster, certaines guitares sortirent sans nom de modèles, aujourd'hui appelées Nocaster, elles sont très recherchées.

La Stratocaster, naissance d'une guitare mythique.
La Stratocaster apparaît en 1954 avec sa forme originale, sa petite tête, son manche en érable et le premier logo Fender, selon les croquis de Freddie Tavares, réalisés en 1953. Elle est équipée de 3 micros simple bobinage. La Stratocaster est née des conseils et retours d'informations des premiers utilisateurs des Telecaster.

Elle se devrait d'être un modèle innovant de part sa forme ergonomique et son électronique et une réponse à la mythique Gibson LesPaul qui apparut en 1952; elle eut un grand succès. Par la suite quelques améliorations furent apportées comme le système de chevalet flottant soutenu par cinq ressorts puis de nouvelle mécaniques Safety Slot Kluson.

La Stratocaster adoptait aussi toutes les innovations de la Telecaster comme le potentiomètre de volume et, cette fois, deux potentiomètres pour la tonalité. Le sélecteur de micros était aussi présent et offrait 3 positions. La touche en érable présente sur tous les modèles à partir de 1954 s'accompagna de l'option touche en palissandre dès 1956.

Durant les années 1950 la Stratocaster connut la célébrité grâce aux différents artistes (Bill Carson, Dick Dale, Buddy Holly, Pee Wee Crayton, Otis Rush) qui l'utilisaient. Par la suite, vers 1956, de nouveaux coloris firent leur apparition.

Puis peu après, dans les années 1960, plusieurs guitaristes comme Eric Clapton, Jimi Hendrix ... trouvèrent et utilisèrent fréquemment les positions intermédiaires aux trois principales, offrant deux nouveaux sons. Toutes les Stratocaster sorties après 1970 sont désormais dotées d'un sélecteur 5 positions. Le grand utilisateur de la Stratocaster de cette période est sans conteste Jimi Hendrix qui la remit au goût du jour et qui fit d'elle un instrument de légende. Bien qu'il possédât des guitares de toutes sortes, la cadette des Fender resta sans conteste sa guitare préferée.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 15:35

The Beatles

The Beatles
The Beatles est un groupe de rock britannique, qui demeure, en dépit de la séparation de ses membres en 1970, l'un des groupes de rock les plus populaires au monde. En neuf ans d'existence, les Beatles firent paraître 12 albums et composèrent plus de 200 chansons[1], de 1961 à 1970.

Les chansons des Beatles ont marqué les années 1960 et les générations suivantes et leurs mélodies ont été adaptées à de nombreux styles musicaux, notamment le jazz ou le classique (symphonique). Aujourd'hui, le groupe jouit toujours d'une grande popularité, leurs chansons sont jouées et reprises dans le monde entier. Les auteurs-compositeurs John Lennon et Paul McCartney restent célèbres comme créateurs de standards qui ont fait l'objet de quelques milliers d'adaptations dans les décennies qui suivirent.

Les Beatles demeurent les artistes ayant vendu le plus grand nombre de disques au monde. Le dernier chiffre publié (dans les années 1980) dénombrait plus de 1,2 milliard de supports sonores vendus à travers la planète. Un biographe de Paul McCartney a calculé par ailleurs dans les années 1970 qu'à tout moment l'une des 1 200 interprétations de la chanson Yesterday était jouée par une radio quelque part dans le monde.

Lors d'une fête paroissiale, John Lennon, qui y jouait avec son groupe The Quarrymen, fait la rencontre de Paul McCartney, le 6 juillet 1957. Celui-ci rejoint la formation quelques jours plus tard. Un ami de Paul, George Harrison, les rejoint et prend la position de troisième guitariste en février 1958. À trois, ils forment les Silver Beetles et jouent dans les clubs de Liverpool. Les futurs Fab Four utilisaient déjà le mot beatles[2] au début de 1960. Il s'agit en fait d'une double référence au groupe accompagnant Buddy Holly (The Crickets) d'une part et au rock'n'roll (appelé beat music) d'autre part. Les quatre adoptent définitivement cette appellation dans le courant d'avril 1960 juste après leur première période dans Hambourg où ils rencontrent Klaus Voormann et Astrid Kirchherr.

Autodidactes, influencés par le rock'n'roll, (Chuck Berry, Buddy Holly, Elvis Presley, Little Richard, Gene Vincent en particulier) et le blues noir américain, ils jouent les morceaux de rock du moment à l'oreille, sans partitions.

Leur premier engagement sérieux a lieu à Hambourg en Allemagne où Pete Best devient leur premier batteur, Stuart Sutcliffe leur bassiste. Il décède cependant en 1962 d'une congestion cérébrale.

Pour satisfaire le public de ces clubs, les Beatles élargissent leur répertoire, donnent des concerts physiquement éprouvants, et recourent aux amphétamines. Lors d'une de ces soirées, ils croisent le batteur du groupe « Rory Storm and the Hurricanes », nommé Ringo Starr dont ils envient la notoriété.

À leur retour d'Allemagne, les Beatles ont acquis la maturité qui leur manquait, techniquement d'abord, sur scène ensuite. Après leurs trois voyages formateurs à Hambourg, en décembre 1961, Brian Epstein vient voir les Beatles au Cavern, le café souterrain où ils se produisent. Disquaire à l'origine, Epstein n'a jamais dirigé de formation musicale auparavant mais connaît quelques-uns des à-côtés qui mènent à la popularité d'un artiste. Il va devenir leur mentor et les propulser au rang de musiciens professionnels. Il va leur faire adopter une nouvelle tenue vestimentaire et abandonner les vêtements en cuir. Les Beatles devront maintenant jouer en complet veston, comme les professionnels, avec leur coupe de cheveux caractéristique[3], la coupe Beatles, déjà celle du personnage Moe dans les Trois Stooges. Brian Epstein fait aussi le tour des maisons de disques afin de leur faire signer un contrat d'enregistrement.

Après de multiples tentatives auprès des grandes compagnies discographiques, dont un échec célèbre chez Decca[4], seul George Martin, alors producteur chez Parlophone, une division d'EMI, se montre intéressé. Mais il n'aime pas beaucoup le style de Pete Best et suggère de le remplacer pour les sessions d'enregistrement. Le groupe s'en sépare pour le remplacer par Ringo Starr (Richard Starkey) en août 1962, et restera ainsi jusqu'à leur séparation. Ils enregistrent en septembre de la même année leur premier 45-tours : Love Me Do. Il est à noter que sur la version de Love Me Do présente sur l'album Please Please Me, le batteur est Andy White, un musicien de studio tandis que sur le single publié le 5 octobre 1962, c'est la version sur laquelle Ringo Starr joue de la batterie.

À l'instigation de Brian Epstein qui met à profit sa connaissance de disquaire, les Beatles alterneront des sorties de disques isolées qui ne seront pas sur les albums et d'albums dont seront extraits des disques isolés lancés plus tard, accréditant ainsi l'idée qu'acheter un album des Beatles est une valeur sûre où l'on trouve déjà les succès que les autres ne découvriront que demain.

Pete Best, amer, sortira son propre album, Best, of the Beatles (notez la virgule !), mais celui-ci restera anecdotique. Les bizarreries des Beatles plus recherchées à l'époque sont leurs premiers albums avec Tony Sheridan sous le nom de Beat brothers, leurs chansons qu'ils interprètent en allemand, où ils se contentent de réenregistrer leur voix sur les bandes instrumentales existantes et même... des chansons sorties en 78 tours en Inde!

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 15:39

Sex Pistols

Sex Pistols
Les Sex Pistols furent un groupe de rock britannique qui, malgré une existence très courte, de 1975 à 1978, a lancé en grande partie le phénomène punk.

Ce groupe se caractérisait par un goût de la provocation très prononcé (la chanson God Save The Queen parodiait l'hymne du Royaume-Uni par exemple), des mélodies très basiques, un son brut et violent, un chanteur rageur, intelligent, facétieux et engagé, une énergie démente et une attitude bordélique et je-m'enfoutiste comme le rock n'en avait jamais connu. Ils secouèrent profondément le Royaume-Uni ; leur carrière fut ponctuée de plusieurs scandales plus ou moins orchestrés par leur manager, le rusé Malcolm McLaren, intellectuel féru de situationnisme. Largement influencés par des groupes comme les Stooges ou les Ramones, ils n'ont jamais été égalés au niveau du son ni de la déflagration qu'ils causèrent dans le milieu du rock. Ils ont à leur tour influencé toute la première vague Punk de groupes comme The Clash, Jam, Sham 69, puis The Exploited et The Flowers Of Romance ou encore Nirvana ou Bad Brains pour les États-Unis entre autres.

Après avoir managé un temps la fin de carrière des New York Dolls, Malcom McLaren émigre à Londres et y ouvre en 1971 un magasin de vêtements rockabilly (Let It Rock) puis plus tard un autre (Sex) pour y vendre les créations de sa femme Vivienne Westwood, inspirées de l'esthétique sado-masochiste. Cet endroit devient le rendez-vous de jeunes désoeuvrés, dont Paul Cook et Steve Jones, qui deviennent amis avec Glenn Matlock qui en fut l'un des vendeurs. Ils y croisent la "bande des Johns" qui sont en fait les futurs Sid Vicious, Johnny Rotten et Jah Wooble. Steve Jones, Glenn Matlock et Paul Cook jouent déjà ensemble (notamment sur du matériel volé) avec un guitariste qui sera bientôt evincé. Ils demandent à Malcom McLaren de leur trouver un chanteur, et c'est ainsi que John Lydon passe une audition en singeant Alice Cooper par dessus la musique du juke-box. Le surnom de Rotten (pourri) lui est attribué à cause de l'état de décomposition de ses dents. Ils se créent rapidement un répertoire inspiré des New York Dolls, des premiers David Bowie et des Pretty Things. Autour d'eux a lieu un regroupement d'individus à l'attitude et l'apparence provocatrices : le Bromley Contingent au sein duquel sont Siouxie, Billy Idol et d'autres personnalités qui marqueront cette époque. L'"inflexion vitriolée" et l'attitude psychotique de Johnny Rotten sur scène créent vite une réputation sulfureuse au groupe. Joe Strummer et Sting - parmi d'autres spectateurs hallucinés - décideront de montrer un groupe après les avoir vus en concert. L'aisance de la musique des Ramones avait déjà eu cet impact sur nombre de musiciens en herbe. Après un scandale télévisé à une heure de grande écoute le premier janvier 1976, une interview alcoolisée au cours de laquelle Bill Grundy, l'animateur, incite Steve Jones à proférer des insultes, le groupe fait la une des journaux. Il se voit interdit de jouer dans la majorité des villes que traverse l'Anarchy Tour auquel participaient les Damned. Ils tournent alors en Europe pour échapper un peu à la pression des médias. L'Angleterre est en ébullition et les jeunes changent d'un seul coup d'attitude, de style vestimentaire et même d'opinion. Glenn Matlock et Johnny Rotten s'entendent de moins en moins et le premier finit par être remplacé par Sid Vicious (qui ne sait pas jouer de basse du tout), grâce auquel Rotten compte bien contrecarrer l'influence de McLaren sur le groupe. Après l'enregistrement de l'album, l'ambiance s'aigrit, des scissions apparaissent clairement entre Johnny Rotten, le manager et le reste du groupe. Sid Vicious subjugué par sa starification se détache peu à peu de la réalité. Malcom McLaren a alors l'idée d'exporter ce qu'il pense être son invention aux États-Unis. Mais bizarrement pas à New York qui les aurait sans doute accueilli en frères, mais dans le sud conservateur. Ces 12 derniers concerts se font dans une ambiance atroce qui aboutira au départ de Johnny Rotten, contraint plus tard d'abandonner son surnom dont MacLaren revendique la paternité.

Les Sex Pistols se sont séparés en 1978. La rupture rapide était sans doute inévitable entre des individualités fort différentes qui ont declenché si jeunes autant d'excitation créatrice chez les uns et de rejet chez les autres.

Un film fut tourné mettant l'accent sur une manipulation de Malcolm Mc Laren : The Great Rock'n'Roll Swindle (« La grande escroquerie du Rock'n'Roll ») est lui-même une caricature commerciale nettement moins intéressante que le documentaire plus récent, The Filth and The Fury réalisé par le même metteur en scène, Julien Temple, où Lydon revient sur l'aventure du groupe.

En 1986, Alex Cox tourna une fiction sur la relation entre Sid Vicious et son amie : Sid and Nancy. Là encore un film commercial qui ne sut éviter le cliché.

Johnny Rotten reprit ensuite son vrai nom (John Lydon), passe un moment en Jamaïque et fonde P.I.L (Public Image Limited) avec ses amis Keith Levene et Jah Wooble. La musique plus syncopée et tranchante que celle des Sex Pistols apparaît fortement marquée par le dub mais aussi le Krautrock . Paul Cook et Steeve Jones formèrent un groupe du nom de The Professionals. Sid Vicious, bassiste extrèmement médiocre mais charismatique est resté célèbre pour avoir été soupçonné du meurtre de Nancy Spungen, sa petite amie. Sa mort d'une overdose en 1979 à New York après un séjour en prison a aidé à l'établissement de sa légende. Auparavant il avait repris le Comme d'habitude de Claude François, My Way comme Sinatra plus tôt mais de manière bien plus parodique. La chanson sert de fond sonore à la fin de The Goodfellas de Martin Scorcese. Un DVD est sorti en 2005 retraçant l'histoire du Punk et parlant aussi des sex pistols, le nom du DVD est "Punk".

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 15:44

The Stooges

The Stooges
The Stooges (ou Iggy and the Stooges) est un groupe de musique de Detroit (Etats-Unis), pionnier d'un certain rock'n'roll à haute énergie, proche du garage rock et du punk à venir. Cette formation des années 1967-1974 s'est reformée en 2003.
Leur quatrième album, produit par Steve Albini, devrait sortir en 2007.

The Stooges est fondé en 1967 par James Osterberg à Ann Arbor. Ce batteur de formation, plus connu sous le nom d'Iggy Stooge (futur Iggy Pop), s'entoure des frères Asheton (Ron à la guitare et Scott à la batterie), bientôt rejoint par Dave Alexander à la basse.

Le groupe tourne entre Ann Arbor et Detroit avec leurs "grands-frères" du MC5, et finit par se faire signer par Elektra Records. Deux disques sortiront sur cette maison de disque : The Stooges en 1969, et, avec le dessinateur et saxophoniste Steve Mackay, l'album Fun House en 1970. Insatisfaits par ces musiciens incontrôlables, les patrons d'Elektra finiront par virer le groupe en 1971.

C'est David Bowie (un de leurs rares fans avec le rock-critic Lester Bangs), quelques mois plus tard, qui remet les Stooges sur les rails. Entre temps, James Williamson a pris la place de Ron Asheton à la guitare, ce dernier remplaçant dès lors Dave Alexander, viré du groupe l'année précédente pour alcoolisme. Un nouvel album, Raw Power, est enregistré à Londres. David Bowie obtient de mixer les bandes, ce que les fans des Stooges ne lui ont toujours pas pardonné.

Mais les musiciens ne tardent pas à sombrer à nouveau dans les excès, et finissent par se séparer à nouveau en 1974. Le clash se fait le soir du 9 février, à Detroit. Iggy répond aux provocations de bikers dans le public en... les insultant. Mauvais calcul : les projectiles divers, et notamment les canettes de bières, ne tardent pas à pleuvoir sur scène. Le concert continue coûte que coûte malgré des conditions désastreuses, et finira d'ailleurs gravé sur vinyle en 1976 (Metallic K.O.). Le lendemain, Iggy Pop saborde la formation.

Certains des membres commencent alors une carrière solo, avec plus (Iggy Pop) ou moins (Ron ou Scott Asheton) de succès. James Williamson quant à lui, continue à composer un temps avec Iggy (Kill City, 1977), et produit son quatrième album solo (New Values, 1979). Il abandonne peu après le monde de la musique, et part travailler dans la Silicon Valley.

Si Iggy Pop pense dès 1996 a reformer les Stooges, cela ne se fera finalement qu'en 2002, lorsqu'il travaille avec les frères Asheton et le bassiste Mike Watt sur quatre nouveaux morceaux pour son album solo Skull Ring (2003). Rejoint par le saxophoniste Steve Mackay, les Stooges nouveaux se lancent alors à l'assaut des scènes du monde entier, eux qui n'étaient jamais sortis des Etats-Unis à l'époque (à une exception près, à Londres, en 1972).

Un nouvel album, avec Steve Albini aux manettes, devraient sortir en décembre 2006. Son enregistrement a commencé début octobre 2006. Une tournée mondiale est également prévue pour 2007.

Le nom
La formation a connu plusieurs noms. Le premier d'entre eux, "The Psychedelic Stooges", n'a pas duré longtemps après la signature du groupe par Elektra. Les deux premiers albums sont enregistrés sous le nom de "The Stooges", généralement le plus utilisé. Avec la première reformation du groupe en 1972, et a priori jusqu'à aujourd'hui, le nouveau nom du gang de Detroit est "Iggy And The Stooges". Dans tous les cas, "the Stooges" est une référence au trio comique américain "The Three Stooges".

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 15:53

The Ramones

The Ramones
The Ramones était un groupe de punk-rock originaire de New York et qui fait partie des premières formations du mouvement punk. Fondé en janvier 1974, le groupe enregistra 14 albums en studio et effectua de nombreuses tournées avant de se séparer en 1996. Leur look se détachait par son minimalisme et son aspect négligé : cheveux longs, blousons de cuir des années 1950, jeans déchirés aux genoux. Ce style sera repris plus tard par le mouvement grunge. Ils n'hésitaient pas à jouer avec l'humour noir accompagné d'une musique entrecoupée de slogans, comme par exemple « Beat on the brat with the baseball bat » (Tape sur le môme avec une batte de base-ball) ou le titre provocateur de « Blitzkrieg Bop », une allusion à la guerre menée par l'Allemagne nazie, ainsi que « Today your love, tomorrow the world » en référence au fameux "Aujourd'hui l'Allemagne, demain le monde" de Hitler. Naturellement, ces titres ne sont que de la provocation punk... Les quatre Ramones ont influencé avec quelques mois d'avance les kids urbains de la première vague punk anglo-américaine, en particulier The Clash et les Sex Pistols. En 1976, ils enregistrèrent un album avant de tourner en Angleterre. Les Ramones furent produits par Phil Spector en 1979 pour l'album End of the century qui sortit dans les bacs en 1980.

The Ramones apparaissent dans le film Rock'N'Roll High School (1979). Ils apparaissent aussi dans l'épisode Rosebud, saison 5, des Simpson ; ils y jouent un concert pour l'anniversaire de Mr Burns, le patron de la centrale nucléaire de Springfield.

Après avoir passé quelques mois en prison, Douglas Colvin rencontre John Cummings, son nouveau voisin. Les deux jeunes traînent souvent ensemble, John amenant souvent son meilleur ami Robert Hyman. Douglas et John s'essaient à la musique. Robert leur présente son petit frère Jeffrey, lui aussi musicien qui chantait dans le groupe Sniper, celui-ci a une adolescence difficile, renvoyé de chez lui par sa mère il se prostitue et séjourne quelques mois en hôpital psychiatrique. Le groupe commence dès 1974 avec Douglas au chant et àla basse, John joue de la guitare et Jeffrey de la batterie. Après plusieurs essais au chant, Douglas laisse finalement le micro à Jeffrey. Le groupe engage Thomas, un ami qui s'occupait de la partie technique du groupe. Le groupe choisit comme nom RAMONES en hommage à Paul McCartney. Chacun prend un surnom : pour Jeffrey ce sera Joey, pour Douglas DeeDee, Johnny pour John et Tommy pour Thomas.

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 15:57